PORTRAIT DE WHEELER : IL OUVRE SON MAGASIN MOBILITYURBAN !

Il a fait de sa passion, son métier... À 57 ans, ce wheeler a décidé de changer de vie en changeant, non pas de mobilité, mais de carrière professionnel. Dans notre galerie de portraits wheelers/electrotteurs, nous sommes heureux de vous présenter Laurent V. Un utilisateur de gyroroue, et surtout un touche-à-tout, qui a décidé en Juillet 2021 d'ouvrir une franchise Mobilityurban à Limoges. Il nous explique pourquoi et comment il est arrivé jusque là ! 

 

 

portrait-wheeler-laurent-vion-mobilityurban-limoges-franchise

D'UNE PASSION À UN MÉTIER DANS LA MOBILITÉ ÉLECTRIQUE... QUAND TOUS LES RÊVES SONT POSSIBLES ! 

À 57 ans, ils sont peu nombreux à vouloir tout quitter pour atteindre de nouveaux objectifs. Et pourtant, c'est ce que Laurent V. a décidé de faire il y a quelques mois de cela...

Retour en 2017... À cet époque, Laurent découvrait tout juste la roue électrique : "j'ai découvert la gyroroue grâce à des vidéos de youtubeurs comme Monsieur Flex. Avant ça je ne connaissais pas du tout cet engin". Curieux, il décida d'acheter sa première gyroroue une Ninebot E+ qu'il garda quelques mois, "le temps de l'apprentissage" comme il aime nous le dire. Ce modèle de 30 km d'autonomie en moyenne, 20 km/h et de 16 pouces ne suffisait plus à notre wheeler débutant. Il passa rapidement à un modèle plus performant une Kingsong S16, qu'il garda beaucoup plus longtemps que sa première gyroroue. Aujourd'hui, c'est avec un tout autre modèle qu'il se déplace : Une gotway EX. Une baroudeuse qui plait à notre wheeler et qui lui correspond totalement. Mais comment cette passion a t-elle pu se transformer en une envie de monter son propre magasin d'EDPM ? 

Et oui, cette question est importante, car entre une passion et un métier il y a un fossé. Nombreux passionnés de la roue électrique ne se verraient pas ouvrir un magasin de trottinette électrique et roue électrique car "trop compliqué à gérer" pour certains. Et oui mine de rien, avoir sa propre entreprise demande du travail, de la rigueur et une certaine motivation. Alors comment notre wheeler Laurent a-t-il sauté le pas ? 

 

2018, début d'un changement de vie ?

Comme tout passionné des engins électriques, Laurent a fait parti de ceux qui se rendirent à la première édition des Electric Games. À cette époque cette édition s'appellait les Wheels Games 2018, et c'était l'événement qu'il ne fallait pas râter ! Pendant 2 jours, toute la communauté des wheelers, electrotteurs et e-skatteurs se rassemblaient à Monségur pour un week-end de compétitions et de jeux. Ces utilisateurs venaient de toutes la france et de l'Europe. Alors forcément Laurent se devait d'être là ! Et c'est lors de cet événement qu'il fit la rencontre de Christophe, le directeur et fondateur de Mobilityurban : "j'ai rencontré Christophe et le stand Mobilityurban sur place. Nous avons discuté des mobilités douces, de leur popularité auprès des gens, etc. et c'est là qu'il m'a parlé des possibilités d'ouvrir un magasin sur Limoges" nous explique t-il. Même si l'idée était très plaisante, Laurent ne sauta pas dessus. En effet, il était déjà gérant d'un magasin de trophées et coupes personnalisables pour le milieu sportif à Limoges. Un affaire qui fonctionnait très bien pour notre wheeler. Jusqu'à ce qu'un événement vienne tout remettre en cause... 

 

Fin 2020... Tomber pour mieux se relever ?  

Il a fallu 2 ans pour que cette petite idée refasse surface... Et c'est lors d'un tragique événement qui a touché de nombreuses entreprises en France et dans le monde, que Laurent se rappela de cette discussion qu'il avait eu en 2018 : "c'est suite à l'épidémie de Covid19, que j'ai pensé à me réinventer. Malheureusement mon activité était complètement sur le déclin... Je travaillais dans le milieu du sport, il n'y avait plus d'activités sportives pendant plus d'un an. C'est là que j'ai repris contact avec Christophe, qui m'a dit qu'ouvrir un franchise Mobilityurban était toujours possible". On imagine la joie de notre wheeler après cette excellente nouvelle ! 

En effet, durant cette période sombre, de nombreuses sociétés ont dû mettre la clé sur la porte car leurs entreprises faisaient faillite à cause des nombreux confinements et fermetures de magasins non essentiels. Passionné, même si ne connaissant rien au milieu de la vente de trottinettes et gyroroues, notre cinquantenaire ne s'est pas laissé abattre et a décidé de se lancer dans l'aventure ! 

 

À LIRE AUSSI : Il achète une trottinette électrique durant la pandémie ! / Il achète une gyroroue pour réaliser 23 km de trajet chaque matin ! 

 

 

franchise-mobilityurban-limoge-portrait-wheeler-laurent

OUVRIR SA FRANCHISE MAGASIN MOBILITYURBAN... UN ACCOMPAGNEMENT DE A À Z QUI RASSURE ! 

Il a fallu plusieurs mois et étapes avant que Laurent ouvre les portes de son magasin Mobilityurban Limoges. Des étapes suivis de près par Christophe, qui l'accompagna et le rassura jusqu'au bout : "Tout seul je n'aurai pas pu le faire... Ne connaissant pas ce milieu, les fournisseurs, les importateurs, etc. J'avais besoin d'être accompagné par une enseigne qui s'y connaissait ! Et je savais que Mobilityurban avait une très bonne expérience et expertise, depuis pas mal d'années... Mobilityurban m'a donné confiance". Alors c'est avec une grande sérénité que Laurent a entamé les procédures... Son magasin de trophées et coupes personnalisables c'est petit à petit transformé en une boutique spécialisée dans la mobilité électrique ; d'abord administrativement puis physiquement. Bien évidemment avant de transformer son ancien magasin, Christophe s'est rendu directement sur place pour savoir si cette boutique était bien située... Et bingo, tout était bon ! Situé à quelques minutes du centre-ville et de la gare, avec une ligne de bus passant juste à côté, l'emplacement du local était parfait pour attirer du monde. Un bon point qui rassura Laurent sur les possibilités d'ouvrir un magasin qui fonctionne, de proximité et qui répond à une demande toujours plus grandissante.

Mais ce que notre wheeler cinquantenaire retient ce sont les formations disposées par Bérangère et Christophe au sein du magasin Mobilityurban Toulouse. Des formations qui lui ont permis d'être à l'aise dans la gestion et la vente d'EDPM. Parce-que oui même si Laurent tenait déjà un magasin, vendre des trophées et vendre des trottinettes électriques sont deux choses totalement différentes. Dnas la deuxième catégorie notre wheeler doit répondre à un besoin et satisfaire du mieux possible le client. Une tâche qui peut s'avérer compliqué quand on n'y connait pas grand chose dans le milieu. Pourtant après quelques jours de formation de vente et de mécanique, Laurent s'est rapidement senti plus à l'aise avec son futur métier : "les formations que j'ai reçu étaitent très importantes, je partais de 0... Aujourd'hui je suis confiant, j'ai énormément progressé" nous confie t-il. 

 

À LIRE AUSSI : Il fait des économies grâce à la roue électrique / Remy, il veut gagner du temps et prend une trottinette électrique ! 

 

"Si c'était un refaire, je le referai...!" 

Plusieurs semaines après l'ouverture de son magasin, Laurent ne regrette absolument rien : "si c'était à refaire, je le referai... Je suis très satisafait et de plus en plus à l'aise avec les clients et dans la gestion du magasin. Je suis vraiment ravie d'avoir franchi le pas" nous dit-il. Au fil des jours, il s'est rapidement rendu compte que l'ouverture de son magasin a repondu à une demande forte de la population à Limoges. Pour les habitants, ce magasin spécialisé leur permet d'acheter et de faire réparer leurs engins dans une structure fiable : "les clients sont contents d'avoir un magasin spécialisé...Enfin, car jusqu'à présent il n'y en avait pas !" nous explique Laurent d'un air amusé. En plus des avis clients positifs, Laurent se rend bien compte que son magasin fonctionne grâce à ses chiffres de vente qui augmentent de jour en jour : "les ventes décollent, ça fait plaisir à voir".

Aujourd'hui notre wheeler et maintenant gérant d'une boutique Mobilityurban à Limoges, invite toutes les personnes qui veulent se lancer à oser sauter le pas. Bien évidemment pour lui, la franchise reste la meilleure option pour celles et ceux ni connaissant rien dans le milieu de la mobilité électrique ; car cela permet d'avoir un suivi avant, après et tout au long de cette aventure : "pour ceux qui veulent se lancer, je les invite à contacter Mobilityurban pour voir si le projet peut se mettre en place là où ils sont. Christophe m'a vraiment donné de bons conseils pour le local, l'agencement du magasin, etc. Mon conseil est que si vous êtes vraiment passionnés, lancez-vous !" C'est ce que notre wheeler, Laurent, 57 ans a fait. Et aujourd'hui, il ne le regrette absolument pas... Bien au contraire ! 

 

VOUS AUSSI VOUS SOUHAITEZ OUVRIR UN MAGASIN MOBILITYURBAN ? DEVENEZ FRANCHISÉ MOBILITYURBAN DÈS MAINTENANT ! 

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de voir que des hommes et des femmes font de leur passion, leur métier... Car tout comme eux, c'est ce que nous avons décidé de faire depuis 2012. Et aujourd'hui, nous sommes heureux de pouvoir accompagner ces personnes dans la réalisation de projets qui les tiennent à coeur. Laurent est le témoignage d'une succes story qui marche suite à la pandémie de Covid19. Aujourd'hui si vous aussi, vous souhaitez changer de vie en changeant de métier, contactez-nous ! 

 

À LIRE AUSSI :

Un homme politique en gyroroue et il adore ça. 

Vaincre le handicap grâce à la gyroroue 

Une wheeleuse à l'Assemblée Nationale 

Elle est l'une des premières femmes françaises à faire de la roue électrique !

 

Poster un commentaire

error check_circle
error check_circle
error check_circle

Découvrir nos magasins de Paris, Lyon, Toulouse, Lille et Limoges

Je n'ai pas de compte,
je m'inscris

error check_circle
error check_circle remove_red_eye
error check_circle remove_red_eye

J'ai déjà un compte,